Le budget de référence de 130 €/jour/personne au Japon correspond à un séjour confort en couple : nuit dans un business hotel bien situé (Toyoko Inn, Dormy Inn, APA Hotel : 12 000–18 000 ¥ la chambre double, soit 73–110 €), un déjeuner dans un restaurant local (sushi-bar, ramen-ya, teishoku : 1 000–2 000 ¥/personne), un dîner en izakaya ou restaurant de spécialité (3 000–5 000 ¥/personne), quelques visites de temples et musées (500–1 500 ¥ l'entrée) et les déplacements urbains en IC Card (500–800 ¥/jour). Le JR Pass (environ 430 € pour 14 jours) doit être intégré au budget global — ramené sur la durée du voyage, il représente 30 €/jour supplémentaires.
Le voyageur économe peut descendre à 80–90 €/jour en dormant en auberge (2 000–4 000 ¥ en dortoir), en déjeunant aux gyudon-ya (Yoshinoya, Sukiya : 500–800 ¥ par repas), en dînant aux konbini (800–1 500 ¥) et en évitant les musées payants. Les temples shinto (jinja) sont presque toujours en accès libre — les entrées payantes concernent principalement les jardins intérieurs, les trésors et les temples bouddhistes. Les voyageurs luxe — ryokan de Kyoto avec dîner kaiseki inclus (50 000–150 000 ¥/nuit), suite au Park Hyatt Tokyo de Lost in Translation, restaurants étoilés — dépassent aisément 500 €/jour.
Par poste de dépense : hébergement (35–40 % du budget) : capsule hotel 3 000–4 500 ¥, auberge 2 000–4 000 ¥ en dortoir, business hotel 10 000–18 000 ¥, boutique hotel 20 000–40 000 ¥, ryokan haut de gamme 40 000–150 000 ¥. Restauration (25–30 %) : konbini bento 600–900 ¥, ramen-ya 900–1 500 ¥, sushi-bar à déjeuner 1 000–3 000 ¥, izakaya le soir 3 000–6 000 ¥/personne, kaiseki 10 000–30 000 ¥. Transports locaux (15 %) : Suica IC Card pour les déplacements urbains (bus/métro/train), 500–800 ¥/jour. Visites (10 %) : entrée temple 500–1 000 ¥, musée national 600–1 600 ¥, Disneyland Tokyo 9 400–10 900 ¥. Divers shopping/souvenirs (10–15 %) : le Japon est un paradis du shopping — électronique à Akihabara, céramique à Kyoto, cosmétiques (Shiseido, SK-II) en pharmacie Matsumoto Kiyoshi.
Quelques conseils pratiques essentiels : le cash reste roi au Japon — beaucoup de restaurants traditionnels, de ryokan et de marchés n'acceptent pas les cartes bancaires étrangères (bien que la situation s'améliore depuis 2020). Retirez des yens dès l'arrivée aux distributeurs 7-Bank (dans chaque 7-Eleven, 220 millions de transactions par an — fiables, en français) ou aux guichets Japan Post. Les pourboires sont formellement absents de la culture japonaise — donner un pourboire à un serveur ou à un chauffeur de taxi peut gêner, voire offenser. La note comporte systématiquement le service rendu. Enfin, les règles de politesse de base (se déchausser avant d'entrer dans un tatami, ne pas parler au téléphone dans les transports, ne pas manger en marchant) sont simples à retenir et grandement appréciées des locaux.
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- Tokyo, la mégapole aux mille visages — Shibuya, Shinjuku, Akihabara, Yanaka — la capitale japonaise concentre plus d'étoiles Michelin que Paris.
- Kyoto, l'âme ancienne du Japon — Fushimi Inari, Arashiyama, Gion et les cerisiers en fleur — l'ancienne capitale dans toute sa splendeur.
- Osaka, capitale de la street food — Dotonbori, takoyaki, okonomiyaki et izakaya — la ville la plus conviviale et la plus gourmande du Japon.
- Hokkaido, nature sauvage et ski de légende — Neige poudreuse à Niseko, fleurs de lavande à Furano, fruits de mer exceptionnels à Sapporo.
- Le Kansai : Kyoto, Osaka, Nara — Le triangle culturel et gastronomique du Japon occidental, entre temples et marchés couverts.
